Système de transmission des résultats électoraux : L’innovation de Clément AGANAHI face à l’archaïsme de l’ANC/CAP2015

Depuis quelques semaines le système de transmission des données électorales dénommé SUCCESS (Système Unifié de Collecte et de Centralisation pour les Elections et les Statistiques) adoptées par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est au centre des critiques formulées par les représentants de l’ANC/CAP2015 au sein de la CENI. C’est quoi le SUCCES ? Le SUCCES est une plate-forme de collecte de résultats électoraux et d’indicateurs de suivi du scrutin élaboré par des ingénieurs qui ont une longue expérience dans l’informatisation des systèmes électoraux. Clément AGANAHI, aujourd’hui souffre-douleur de l’opposition togolaise est parmi les concepteurs-initiateurs du système SUCCES. Avant de s’engager pour le compte de la CENI au Togo cet ingénieur diplômé de l’ENSEIRB (École Nationale Supérieure d’Électronique d’Informatique et de Radioélectricité de Bordeaux) en 1983, Clément AGANAHI a fait ses preuves un peu partout sur le continent africain pour le compte de grandes institutions internationales comme le PNUD, l’Union Européenne, l’Usaid. Autant dire qu’il n’est pas un aventurier dans le domaine électoral encore moins un fraudeur des temps modernes comme l’insinuent depuis des jours certaines officines proches de l’opposition togolaise. Membre de l’Association française d’ingénierie des systèmes d’information (AFISI) et du CNSIF devenu aujourd’hui Ingénieurs et scientifiques de France (IESF),, Clément AGANAHI, originaire du Bénin voisin compte parmi les rares intellectuels africains qui ont accepté de vivre les africanités au quotidien dans le seul but d’aider à l’émergence du continent. Comme l’atteste son CV disponible ici, l’homme n’est pas un gueux qui se cherche sa pitance. Président Fondateur de l’école d’Enseignement Supérieur d’Ingénierie Appliquée (ENSIATE en France) Clément AGANAHI peut être fier de lui par sa disposition d’esprit à léguer aux jeunes générations ce qu’il a appris. Sous d’autres cieux c’est avec déférence et considération qu’on parlerait de lui mais comme au Togo et généralement en Afrique on préfère vivre dans la médiocrité plutôt que d’innover, de chercher à aller de l’avant, on se complaint à salir un homme dont le seul tort est d’avoir réfléchit positivement pour résoudre une question très récurrente sur le continent : la transparence des élections. Qui ignore que les élections dans sur le continent africain sont généralement sources de conflit. Source de conflits parce que les différentes institutions chargées de les organiser sont pour la majorité d’entre elles des institutions pilotées par des hommes politiques qui n’ont pas les compétences intellectuelles et techniques requises pour conduire sans encombre un processus électoral. L’introduction de la biométrie n’a fait que compliquer la tâche à ces institutions dont la plus part des membres qui les composent arrivent à peine à manipuler un progiciel de bureautique comme WORD de Microsoft. Le problème est là : en Afrique il n’y a pas de CENI technique et donc toutes les innovations techniques et technologiques qui sont introduites sont souvent combattues par ces individus qui croient que la technologie, est contre eux, puisqu’ils ne la maitrisent pas On dit souvent que ‘ignorance est la source des poisons et d’obscurcissements mentaux. Le cas le plus concret est actuellement la véhémente contestation du système de transmission des résultats élaborés et proposés par les experts électoraux sous la supervision de Clément AGANAHI. Bien que la logique recommande que lorsqu’on rejette une proposition qu’on soit en mesure d’en suggérer une autre, ici au Togo nos opposants rejettent sans rien offrir en retour. Et pourtant avec un peu de modestie et d’humilité, l’opposition togolaise particulièrement l’Alliance Nationale pour le Changement, aurait pu s’approprier cette solution très innovante qui une fois mis en place offrira à tous les candidats aux élections la chance équitable d’accéder aux résultats et de procédés aux croisement et confrontation en cas de contestation. Parlons plus concrètement de la solution des experts technique de la CENI. En effet le succès SUCCES permet de : De collecter et de monitorer les problèmes (matériels, humains, sécuritaires,…etc.) durant la journée de vote D’obtenir le taux de participation déjà à la mis journée De sécuriser en centralisant avec célérité les résultats des Bureaux de Vote (BV) et des Commissions Electorale Locale Indépendante (CELI) De diffuser après validation de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) les résultats partiels par les canaux modernes de communication Comment ? SUCCES se décline en deux modes opératoires : – le Mode ELECTRONIQUE (qui comprend l’usage des appels téléphoniques et des sms cryptés pour la transmission des résultats vers les CELI puis vers la CENI) – le MODE MANUEL ASSISTE (qui comprend l’usage du scanner, des Sytlo électronique et du FAX pour l’envoie des résultats des CELI vers la CENI) Mise en œuvre la solution SUCCES constitue pour tous les candidats un gage de transparence et de fiabilité que rien ne peut mettre à mal car tout le processus de transmission des résultats est faite avec la présence effective de représentants de tous les candidats et du public dans les BV, dans les CELI et à la CENI. La polémique suscitée et entretenue par l’opposition togolaise quant à l’utilisation de cette solution dans la transmission des résultats n’a donc pas sa raison d’être. Contrairement au souhait de l’opposition togolaise qui s’en tient à la transmission des résultats uniquement que par la méthode traditionnelle c’est-à-dire l’acheminement des PV jusqu’au CELI puis des CELI vers la CENI, SUCCES apporte ainsi une solution innovante qui réduit toutes les incertitudes liées à l’acheminement physiques des résultats par bureaux de vote et à la transparence des résultats issus des élections. Pour éviter les aléas (lenteur, pertes, falsification etc.) liés à l’acheminement des procès-verbaux qui sont après l’objet final d’une élection, le système SUCCES mis en place propose l’envoi des résultats par appel téléphonique et par SMS puis l’envoi des PV par fax. Du coup on se retrouve avec trois types de sources de données qui mises côte à côte doivent refléter une même réalité c’est-à-dire la concordance des résultats. Si d’aventure il arrivait que certaines données comportent des doutes à un niveau que ce soit, le procès-verbal physique qui sera acheminé sera là pour lever toute équivoque. Cerise sur le gâteau, tout citoyen togolais peut vérifier l’exactitude des données publiées par la CENI en envoyant une requête au serveur de la CENI. En envoyant le numéro de son bureau de vote et celui de son centre de vote l’électeur a ainsi la possibilité de croiser les résultats obtenus de la CENI avec ceux qu’il a lui-même relevé lors du dépouillement du vote. En termes de transparence SUCCES offre plusieurs garanties aux électeurs et à tous les partis politiques dont les Etats-majors doivent d’ores et déjà penser s’inspirer d’un tel système pour leur propre centre de traitement des données. C’est l’avantage qu’offrent les Nouvelles technologies de l’information et de la Communication. Non seulement elles sont peu onéreuses elles ne nécessitent pas une grande compétence en informatique pour les mettre en œuvre. Au regard des verrous et des différents niveaux de contrôle contenu dans la solution SUCCES, il est très hasardeux de prétendre à une possibilité de manipulation des résultats issus des élections. Que les formations politiques fassent leur part du travail en responsabilisant leurs représentants dans les bureaux de vote plutôt que de s’en prendre à un expert électoral.
 
 11081657_360070437520465_142957093_n

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *