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Le marché publicitaire demeure très étroit au Togo. Rien à voir avec la Côte d’Ivoire ou le Sénégal. Une poignée de grandes entreprises, souvent publiques, et les opérateurs de téléphonie mobile sont les seuls à disposer de budgets conséquents.

Certes, le Togo est un petit pays, mais le faible volume des investissements publicitaires s’explique aussi par la réticence des annonceurs face à des médias dont il est impossible de faire une évaluation d’impact.

Autre préoccupation des clients togolais et étrangers, le nombre très limité d’agences de publicité locales ; elles se comptent sur les doigts d’une main.

Ce qui explique en général le manque de créativité des campagnes TV, presse ou affichage.

Un homme espère faire bouger les choses et rajeunir le métier.

Patrick Bolouvi dirige depuis 2011 Havas Media Togo et Bénin, filiale du 6e groupe de communication mondial.

Diplômé en business de la Guildhall University (Grande Bretagne), il a fait ses premières armes dans le management hôtelier à Londres avant de rejoindre Bolloré Africa Logistics à Lomé il y a quatre ans.

Aux commandes d’un poids lourd de l’industrie publicitaire, Patrick Bolouvi estime qu’il n’y a aucune raison que le Togo reste à la traîne dans le secteur de la communication. Il met en avant l’expertise de ses collaborateurs et des coûts de production adaptés au marché local. Mais avec un souci constant, coller aux pratiques de consommation africaines.

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